<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>

<upm-export>
	<title>Enseignement de l&#039;informatique et du numérique au lycée Boissy d&#039;Anglas</title>
	<link>https://icn-isn-boissy.yj.fr/wp</link>
	<description></description>
	<pubDate>Thu May 28 16:25:16 2026 / +0000  GMT</pubDate>
	<generator>Universal Post Manager 1.1.2 [ www.ProfProjects.com ] </generator>
	<language></language>
	
			<item>
			<title>Linux : les commandes de base en ligne de commande</title>
			<link>https://icn-isn-boissy.yj.fr/wp/?p=2441</link>
			<pubDate>Thu May 28 16:25:16 2026 / +0000  GMT</pubDate>
			<guid isPermaLink="false">https://icn-isn-boissy.yj.fr/wp/?p=2441</guid>
			<content-encoded><![CDATA[<!-- wp:paragraph -->
<p>
				À la "préhistoire" des systèmes d'exploitation, ces derniers étaient dépourvus d'interface graphique (système de fenêtres
				"pilotables" à la souris),
				toutes les interactions "système d'exploitation - utilisateur" se faisaient par l'intermédiaire de "lignes de commandes"
				 (suites de caractères, souvent ésotériques, saisies par l'utilisateur). Aujourd'hui,
				même si les interfaces graphiques modernes permettent d'effectuer la plupart des opérations,
				il est important de connaitre quelques-unes de ces lignes de commandes.
			</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Nous allons utiliser une clé <a href="https://usb.freeduc.org/category/freeduc-jbart.html">Freeduc-JBART</a>, cette clé est basée sur <em>Debian-Live</em> , ce qui nous permettra de travailler sous Linux .</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Pour saisir des lignes de commandes, nous allons utiliser une  console (aussi appelé terminal même si ce n'est pas exactement la même  chose). </p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:heading {"level":4} -->
<h4>À faire vous-même 1</h4>
<!-- /wp:heading -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Après avoir démarrer sur votre clé Freeduc-JBART</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>
				Ouvrez une console, vous devriez avoir quelque chose qui ressemble à cela :
			</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:image -->
<figure class="wp-block-image"><img src="https://pixees.fr/informatiquelycee/n_site/img/nsi_prem_base_linux_1.png" alt="console"/></figure>
<!-- /wp:image -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>
				console système GNU/Linux
		 
			</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>
				Nous avons ci-dessus la console de l'utilisateur "david" qui utilise
 un ordinateur qui se nomme "PC-Bureau" ("david@PC-Bureau").
			</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:separator -->
<hr class="wp-block-separator"/>
<!-- /wp:separator -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>
				Principalement nous allons, grâce à la ligne de commande, travailler
 sur les fichiers et les répertoires. Dans les systèmes de type "UNIX" 
(par exemple GNU/Linux ou macOS),
				 nous avons un système de fichier en arborescence :
			</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:image -->
<figure class="wp-block-image"><img src="https://pixees.fr/informatiquelycee/n_site/img/nsi_prem_base_linux_2.png" alt="console"/></figure>
<!-- /wp:image -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>
				système de fichiers
		 
		 </p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>
			Dans le schéma ci-dessus on trouve des répertoires (noms entourés 
d'un rectangle, exemple : "home") et des fichiers (uniquement des noms 
"grub.cfg").
			À noter : les extensions des noms de fichiers, par exemple le "cfg" 
de "grub.cfg", ne sont pas obligatoires dans les systèmes de type 
"UNIX", par exemple, "bash" est bien un nom de fichier et il n'a pas 
d'extension.
		 </p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>
			On parle d'arborescence, car ce système de fichier ressemble à un arbre à l'envers.
		 </p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Comme vous pouvez le constater, la base de l'arbre s'appelle la racine de l'arborescence et se représente par un "/"</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:heading {"level":4} -->
<h4>Chemin absolu ou chemin relatif&nbsp;?</h4>
<!-- /wp:heading -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Pour indiquer la position d'un fichier (ou d'un répertoire) dans l'arborescence, il existe 2 méthodes&nbsp;:
				indiquer un chemin absolu ou indiquer un chemin relatif. Le chemin absolu doit indiquer "le chemin" depuis la racine.
				Par exemple le chemin absolu du fichier fiche.ods sera&nbsp;: /home/elsa/documents/fiche.ods</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Remarquez que nous démarrons bien de la racine / (attention les symboles de séparation sont aussi des /)</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Il est possible d'indiquer le chemin non pas depuis la racine, 
mais depuis un répertoire quelconque, nous parlerons alors de chemin 
relatif  :</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p> Le chemin relatif permettant d'accéder au fichier "photo_1.jpg" 
depuis le répertoire "max" est : "images/photo_vac/photo_1.jpg" </p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Remarquez l'absence du / au début du chemin (c'est cela qui nous permettra de distinguer un chemin relatif et un chemin absolu).</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Imaginons maintenant que nous désirions indiquer le chemin relatif
 pour accéder au fichier "gdbd_3.jpg" depuis le répertoire "photos_vac".</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Comment faire&nbsp;?</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Il faut "remonter" d'un "niveau" dans l'arborescence pour se retrouver dans le répertoire "images" et ainsi
				pouvoir repartir vers la bonne "branche". Pour ce faire il faut utiliser 2 points&nbsp;: ..</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>"../ski/gdbd_3.jpg"</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Il est tout à fait possible de remonter de plusieurs "crans"&nbsp;: 
"../../" depuis le répertoire "photos_vac" permet de "remonter" dans le 
répertoire "max"</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:heading {"level":4} -->
<h4>À faire vous-même 2</h4>
<!-- /wp:heading -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>
				En vous basant sur l'arborescence ci-dessus, déterminez le chemin absolu permettant d'accéder au fichier :
			</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:list -->
<ul><li>
					"cat"
				</li><li>
					"rapport.odt"
				</li></ul>
<!-- /wp:list -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>
				Toujours en vous basant sur l'arborescence ci-dessus, déterminez le chemin relatif permettant d'accéder au fichier :
			</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:list -->
<ul><li>
					"rapport.odt" depuis le répertoire "elsa"
				</li><li>
					"fiche.ods" depuis le répertoire "boulot"
				</li></ul>
<!-- /wp:list -->

<!-- wp:separator -->
<hr class="wp-block-separator"/>
<!-- /wp:separator -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>
				Comme déjà évoqué plus haut, les systèmes de type "UNIX" sont des 
systèmes "multi-utilisateurs" : chaque utilisateur possède son propre 
compte.
				Chaque utilisateur possède un répertoire à son nom, ces répertoires 
personnels se situent traditionnellement dans le répertoire "home". Dans
 l'arborescence ci-dessus, nous avons 2 utilisateurs : "max" et "elsa".
				Par défaut, quand un utilisateur ouvre une console, il se trouve 
dans son répertoire personnel. Dans l'image de la console ci-dessus, 
nous avons un "david@PC-Bureau ~ $" (au passage, on appelle cela 
"l'invite de commande"), le "~" (caractère "tilde") signifie
				que l'on se trouve actuellement dans le répertoire personnel de 
l'utilisateur courant, autrement dit dans le répertoire de chemin absolu
 "/home/david" (puisque l'utilisateur courant est "david"). Le 
répertoire "où l'on se trouve actuellement" est appelé "répertoire 
courant".
				L'invite de commande vous indique à tout moment le répertoire 
courant : "david@PC-Bureau ~/Documents $" vous indique que vous êtes 
dans le répertoire "Documents" qui se trouve dans le répertoire "david" 
qui se trouve dans le répertoire "home" (chemin absolu : 
"/home/david/Documents")
			</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>
				Attention : les systèmes de type "UNIX" sont "sensibles à la casse" 
(il faut différencier les caractères majuscules et les caractères 
minuscules) : le répertoire "Documents" et le répertoire "documents" 
sont 2 répertoires différents.
			</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:heading {"level":4} -->
<h4>La commande cd</h4>
<!-- /wp:heading -->

<!-- wp:paragraph -->
<p> Signification : <em>list</em></p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>La commande "cd" permet de changer le répertoire courant. Il suffit  d'indiquer le chemin (relatif ou absolu) qui permet d'atteindre le  nouveau répertoire : </p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>
				Par exemple (en utilisant l'arborescence ci-dessus) :
			</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:list -->
<ul><li>
					si le répertoire courant est le répertoire "elsa" et que vous 
"voulez vous rendre" dans le répertoire "documents", il faudra saisir la
 commande : "cd documents" (relatif) ou "cd /home/elsa/documents" 
(absolu)
				</li><li>
					si le répertoire courant est le répertoire "photos_vac" et que vous
 "voulez vous rendre" dans le répertoire "ski", il faudra saisir la 
commande : "cd ../ski" (relatif) ou "cd /home/max/images/ski" (absolu)
				</li><li>
					si le répertoire courant est le répertoire "boulot" et que vous 
"voulez vous rendre" dans le répertoire "documents", il faudra saisir la
 commande : "cd .." (relatif) ou "cd /home/elsa/documents" (absolu)
				</li></ul>
<!-- /wp:list -->

<!-- wp:heading {"level":4} -->
<h4>À faire vous-même 3</h4>
<!-- /wp:heading -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>
				Toujours en utilisant l'arborescence ci-dessus, quelle est la 
commande à saisir si le répertoire courant est le répertoire "home" et 
que vous "voulez vous rendre" dans le répertoire "boulot" (vous 
utiliserez d'abord un chemin absolu puis un chemin relatif)
			</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:heading {"level":4} -->
<h4>La commande ls</h4>
<!-- /wp:heading -->

<!-- wp:paragraph -->
<p> Signification : <em>list</em></p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>La commande "ls" permet de lister le contenu du répertoire courant. </p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:image -->
<figure class="wp-block-image"><img src="https://pixees.fr/informatiquelycee/n_site/img/nsi_prem_base_linux_3.png" alt="console"/></figure>
<!-- /wp:image -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Dans l'exemple ci-dessus, depuis le répertoire personnel de 
l'utilisateur "david", nous passons dans le répertoire "nsi" à l'aide 
d'un "cd nsi", puis nous affichons le contenu de ce répertoire "nsi" à 
l'aide de la commande "ls". Nous trouvons dans le répertoire "nsi" :
			 2 fichiers ("fiche1.odt" et "photo.jpg") et un répertoire ("test").
		</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:heading {"level":4} -->
<h4>À faire vous-même 4</h4>
<!-- /wp:heading -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>
				Après avoir ouvert une console, utilisez la commande ls depuis votre répertoire personnel.
			</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:separator -->
<hr class="wp-block-separator"/>
<!-- /wp:separator -->

<!-- wp:heading {"level":4} -->
<h4>La commande "mkdir"</h4>
<!-- /wp:heading -->

<!-- wp:paragraph -->
<p> Signification : <em>make directory</em></p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>La commande "mkdir" permet de créer un répertoire dans le répertoire  courant. La commande est de la forme "mkdir nom_du_répertoire" </p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:image -->
<figure class="wp-block-image"><img src="https://pixees.fr/informatiquelycee/n_site/img/nsi_prem_base_linux_4.png" alt="console"/></figure>
<!-- /wp:image -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Remarque : il est préférable de ne pas utiliser de caractères 
accentués dans les noms de répertoire (ou de fichier). Il en est de même
 pour les espaces
			 (à remplacer par des caractères tirets bas "_") </p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:heading {"level":4} -->
<h4>La commande man</h4>
<!-- /wp:heading -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Signification : <em>manual</em> </p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Affiche les pages du manuel système.<br>Chaque argument donné à man est généralement le nom d'un programme, d'un utilitaire, d'une fonction ou d'un fichier spécial. Exemples d'utilisation :</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:list -->
<ul><li><strong>man man</strong><br>affiche les informations pour l'utilisation de man</li><li><strong>man mkdir</strong><br>affiche les informations pour l'utilisation de mkdir</li></ul>
<!-- /wp:list -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>'q' pour quitter.</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:heading {"level":4} -->
<h4>À faire vous-même 5</h4>
<!-- /wp:heading -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>
			 Après avoir ouvert une console, utilisez la commande "mkdir" afin de
 créer un répertoire "test_nsi" dans votre répertoire personnel.
		 </p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:heading {"level":4} -->
<h4>La commande "rm"</h4>
<!-- /wp:heading -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>  Signification : <em>remove</em></p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>La commande "rm" permet de supprimer un fichier ou un répertoire. La  commande est de la forme "rm nom_du_répertoire_ou_nom_du_fichier" </p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:image -->
<figure class="wp-block-image"><img src="https://pixees.fr/informatiquelycee/n_site/img/nsi_prem_base_linux_5.png" alt="console"/></figure>
<!-- /wp:image -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>La plupart des commandes UNIX peuvent être utilisées avec une ou  des options. Par exemple, pour supprimer un répertoire non vide, il est  nécessaire d'utiliser la commande "rm" avec l'option "-r" : "rm -r nom_du_répertoire" </p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Attention si vous utilisez la commande "rm *" cela supprime tous les fichiers présent dans le répertoire courant.</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>A noter que pour afficher le répertoire courant il existe une fonction "pwd", même s'il est spécifié sur le terminal en bleu...</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p></p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:image -->
<figure class="wp-block-image"><img src="https://pixees.fr/informatiquelycee/n_site/img/nsi_prem_base_linux_6.png" alt="console"/></figure>
<!-- /wp:image -->

<!-- wp:heading {"level":4} -->
<h4>La commande "touch"</h4>
<!-- /wp:heading -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>  </p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>La commande "touch" permet de créer un fichier vide. La commande est de la forme "touch nom_du_fichier_à_créer" </p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:image -->
<figure class="wp-block-image"><img src="https://pixees.fr/informatiquelycee/n_site/img/nsi_prem_base_linux_7.png" alt="console"/></figure>
<!-- /wp:image -->

<!-- wp:heading {"level":4} -->
<h4>La commande "cp"</h4>
<!-- /wp:heading -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Signification : <em>copy</em></p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>La commande "cp" permet de copier un fichier. La commande est de la  forme "cp /répertoire_source/nom_fichier_à_copier  /répertoire_destination/nom_fichier"</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:image -->
<figure class="wp-block-image"><img src="https://pixees.fr/informatiquelycee/n_site/img/nsi_prem_base_linux_8.png" alt="console"/></figure>
<!-- /wp:image -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>À noter : le nom du fichier "destination" n'est pas obligatoirement 
le même que le nom du fichier "source" (on peut avoir "cp fic.txt 
info/fiche.txt")</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:heading {"level":4} -->
<h4>La commande "mv"</h4>
<!-- /wp:heading -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Signification : <em>move</em></p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>la commande "mv" permet de déplacer ou renommer des fichiers et des répertoires Options les plus fréquentes :</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:list -->
<ul><li><strong>-f</strong> : Écrase les fichiers de destination sans confirmation</li><li><strong>-i</strong> : Demande confirmation avant d'écraser</li><li><strong>-u</strong> : N'écrase pas le fichier de destination si celui-ci est plus récent</li></ul>
<!-- /wp:list -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Exemples d'utilisation :</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:list -->
<ul><li><strong>mv monFichier unRep/</strong><br>Déplace <em>monFichier</em> dans le répertoire <em>unRep</em></li><li><strong>mv unRep/monFichier .</strong><br>Déplace le fichier <em>monFichier</em> du répertoire <em>unRep</em> là où on se trouve</li><li><strong>mv unRep monRep</strong><br>Renomme <em>unRep</em> en <em>monRep</em></li></ul>
<!-- /wp:list -->

<!-- wp:heading {"level":4} -->
<h4>À faire vous-même 6</h4>
<!-- /wp:heading -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Placez-vous dans le répertoire "test_nsi" créé au "À faire vous-même  5". Créez un fichier "test.txt" avec du texte à l'intérieur. </p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Saisir la commande "cat test.txt" que se passe t'il?</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Créez un répertoire "doc". Copiez le  fichier "test.txt" dans le répertoire "doc". Effacez le répertoire doc (et son  contenu). </p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:heading {"level":4} -->
<h4>Gestion des utilisateurs et des groupes</h4>
<!-- /wp:heading -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Les systèmes de type "UNIX" sont des systèmes multi-utilisateurs, 
plusieurs utilisateurs peuvent donc partager un même ordinateur, chaque 
utilisateur possédant un environnement
		de travail qui lui est propre.
	</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Chaque utilisateur possède certains droits lui permettant 
d'effectuer certaines opérations et pas d'autres. Le système 
d'exploitation permet de gérer ces droits très finement.
		Un utilisateur un peu particulier est autorisé à modifier tous les 
droits  : ce "super utilisateur" est appelé "administrateur" ou "root". 
L'administrateur pourra donc attribuer ou retirer
		des droits aux autres utilisateurs.
		Au lieu de gérer les utilisateurs un par un, il est possible de créer 
des groupes d'utilisateurs. L'administrateur attribue des droits à un 
groupe au lieu d'attribuer des droits
		 particuliers à chaque utilisateur.
	</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>
		Comme nous venons de le voir, chaque utilisateur possède des droits 
qui lui ont été octroyés par le "super utilisateur". Nous nous 
intéresserons ici uniquement aux droits liés aux
		 fichiers, mais vous devez savoir qu'il existe d'autres droits liés 
aux autres éléments du système d'exploitation ((imprimante, installation
 de logiciels...).
	</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>
		Les fichiers et les répertoires possèdent 3 types de droits :
	</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:list -->
<ul><li>les droits en lecture (symbolisés par la lettre r) : est-il possible de lire le contenu de ce fichier</li><li>les droits en écriture (symbolisés par la lettre w) : est-il possible de modifier le contenu de ce fichier</li><li>les droits en exécution (symbolisés par la lettre x) : est-il 
possible d'exécuter le contenu de ce fichier (quand le fichier du code 
exécutable)</li></ul>
<!-- /wp:list -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>
		Il existe 3 types d'utilisateurs pour un fichier ou un répertoire :
	</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:list -->
<ul><li>le propriétaire du fichier (par défaut c'est la personne qui a créé le fichier), il est symbolisé par la lettre u</li><li>un fichier est associé à un groupe, tous les utilisateurs 
appartenant à ce groupe possèdent des droits particuliers sur ce 
fichier. Le groupe est symbolisé par la lettre g</li><li>tous les autres utilisateurs (ceux qui ne sont pas le propriétaire
 du fichier et qui n'appartiennent pas au groupe associé au fichier). 
Ces utilisateurs sont symbolisés
			la lettre "o"</li></ul>
<!-- /wp:list -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>
		Il est possible d'utiliser la commande "ls" avec l'option "-l" afin d'avoir des informations supplémentaires.
	</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:image -->
<figure class="wp-block-image"><img src="https://pixees.fr/informatiquelycee/n_site/img/nsi_prem_base_linux_9.png" alt="console"/></figure>
<!-- /wp:image -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Prenons la première ligne :</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:code -->
<pre class="wp-block-code"><code>
-rw-r--r-- 1 david david 0 avril 13 19:58 fic.txt
 </code></pre>
<!-- /wp:code -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Lisons cette ligne de gauche à droite :</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:list -->
<ul><li>le premier symbole "-" signifie que l'on a affaire à un fichier, 
dans le cas d'un répertoire, nous aurions un "d" (voir la 2e ligne)</li><li>les 3 symboles suivants "rw-"donnent les droits du propriétaire du
 fichier : lecture autorisée (r), écriture autorisée (w), exécution 
interdite (- à la place de x)</li><li>les 3 symboles suivants "r--"donnent les droits du groupe lié au 
fichier : lecture autorisée (r), écriture interdite (- à la place de w),
 exécution
		 interdite (- à la place de x)</li><li>les 3 symboles suivants "r--"donnent les droits des autres 
utilisateurs : lecture autorisée (r), écriture interdite (- à la place 
de w), exécution
	 		interdite (- à la place de x)</li><li>le caractère suivant "1" donne le nombre de liens (nous n'étudierons pas cette notion ici)</li><li>le premier "david" représente le nom du propriétaire du fichier</li><li>le second "david" représente le nom du groupe lié au fichier
			</li><li>le "0" représente la taille du fichier en octet (ici notre fichier est vide)
			</li><li>"avril 13 19:58" donne la date et l'heure de la dernière modification du fichier</li><li>"fic.txt" est le nom du fichier</li></ul>
<!-- /wp:list -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Prenons la deuxième ligne :</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:code -->
<pre class="wp-block-code"><code>
drwxr-xr-x 2 david david 4096 avril 13 20:05 info
	  </code></pre>
<!-- /wp:code -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Lisons cette ligne de gauche à droite :</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:list -->
<ul><li>le premier symbole "d" signifie que l'on a un répertoire</li><li>les 3 symboles suivants "rwx"donnent les droits du propriétaire 
du répertoire : lecture du contenu du répertoire autorisée (r), 
modification du contenu du répertoire autorisée (w),
			  il est possible de parcourir le répertoire (voir le contenu du 
répertoire) (x)</li><li>les 3 symboles suivants "r-x"donnent les droits du groupe lié au
 répertoire : modification du contenu du répertoire interdite (- à la 
place de w)</li><li>les 3 symboles suivants "r-x"donnent les droits des autres 
utilisateurs : modification du contenu du répertoire interdite (- à la 
place de w)</li><li>le caractère suivant "2" donne le nombre de liens (nous n'étudierons pas cette notion ici)</li><li>le premier "david" représente le nom du propriétaire du répertoire</li><li>le second "david" représente le nom du groupe lié au répertoire
	 			</li><li>le "4096" représente la taille du répertoire en octets</li><li>"avril 13 20:05" donne la date et l'heure de la dernière modification du contenu du répertoire</li><li>"info" est le nom du répertoire</li></ul>
<!-- /wp:list -->

<!-- wp:heading {"level":4} -->
<h4>À faire vous-même 7</h4>
<!-- /wp:heading -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Analysez la 3e ligne du résultat de la commande "ls -l" ci-dessus</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:separator -->
<hr class="wp-block-separator"/>
<!-- /wp:separator -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Il est important de ne pas perdre de vu que l'utilisateur "root" a
 la possibilité de modifier les droits de tous les utilisateurs.
			</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>
				Le propriétaire d'un fichier peut modifier les permissions d'un 
fichier ou d'un répertoire à l'aide de la commande "chmod". Pour 
utiliser cette commande, il est nécessaire de connaitre certains 
symboles :
			</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:list -->
<ul><li>
					les symboles liés aux utilisateurs : "u" correspond au 
propriétaire, "g" correspond au groupe lié au fichier (ou au 
répertoire), "o" correspond aux autres utilisateurs et "a" correspond à 
"tout le monde" (permet de modifier "u", "g" et "o" en même temps)
				</li><li>
					les symboles liés à l'ajout ou la suppression des permissions : "+"
 on ajoute une permission, "-" on supprime une permission, "=" les 
permissions sont réinitialisées (permissions par défaut)
				</li><li>
					les symboles liés aux permissions : "r" : lecture, "w" : écriture, "x" : exécution.
				</li></ul>
<!-- /wp:list -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>
				La commande "chmod" à cette forme :
			</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:code -->
<pre class="wp-block-code"><code>
chmod &#91;u g o a] &#91;+ - =] &#91;r w x] nom_du_fichier
		 </code></pre>
<!-- /wp:code -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>
			par exemple
		 </p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:code -->
<pre class="wp-block-code"><code>
chmod o+w toto.txt
		</code></pre>
<!-- /wp:code -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>
			attribuera la permission "écriture" pour le fichier "toto.txt"  "aux autres utilisateurs"
		</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>
			Il est possible de combiner les symboles :
		</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:code -->
<pre class="wp-block-code"><code>
chmod g-wx toto.txt
	 </code></pre>
<!-- /wp:code -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>
		La commande "chmod" ci-dessus permet de supprimer la permission 
"écriture" et la permission "exécution" pour le fichier "toto.txt" "au 
groupe lié au fichier"
	 </p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>
		Une fois de plus, "root" a tous les droits sur l'ensemble des fichiers
 et des répertoires, il peut donc utiliser la commande "chmod" sur tous 
les répertoires et tous les fichiers.
	 </p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:heading {"level":4} -->
<h4>À faire vous-même 8</h4>
<!-- /wp:heading -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>
		Analysez attentivement l'enchainement de commandes suivantes :
	 </p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:image -->
<figure class="wp-block-image"><img src="https://pixees.fr/informatiquelycee/n_site/img/nsi_prem_base_linux_10.png" alt="console"/></figure>
<!-- /wp:image -->

<!-- wp:separator -->
<hr class="wp-block-separator"/>
<!-- /wp:separator -->

<!-- wp:heading {"level":4} -->
<h4>À faire vous-même 9</h4>
<!-- /wp:heading -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>
		Créez un répertoire "test_nsi2" dans votre répertoire personnel. 
Placez-vous dans le répertoire "test_nsi2". Créez un fichier "titi.txt",
 vérifiez les permissions associées à ce fichier. Modifiez les 
permissions associées au fichier "titi.txt" afin que les "autres 
utilisateurs" aient la permission "écriture"
	</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:image -->
<figure class="wp-block-image"><img src="https://pixees.fr/informatiquelycee/n_site/img/cc.png" alt=""/></figure>
<!-- /wp:image -->

<!-- wp:paragraph -->
<p> </p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:separator -->
<hr class="wp-block-separator"/>
<!-- /wp:separator -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Retrouver toutes les commandes ici :  <a href="https://doc.ubuntu-fr.org/tutoriel/console_commandes_de_base">documentation Ubuntu console de commande</a></p>
<!-- /wp:paragraph -->]]></content-encoded>
			<excerpt-encoded><![CDATA[]]></excerpt-encoded>
			<wp-post_id>2441</wp-post_id>
			<wp-post_date>2020-01-09 17:19:57</wp-post_date>
			<wp-post_date_gmt>2020-01-09 16:19:57</wp-post_date_gmt>
				</item>
</upm-export>
